Résidence et droit de visite
Résidence alternée ou chez l'un des parents, avec un droit de visite et d'hébergement pour l'autre. Le rythme doit tenir compte de l'âge de l'enfant, de l'école et de la distance entre les deux domiciles.
Divorce · Enfants · Pension alimentaire
Une séparation bouleverse tout en même temps : le logement, l'argent, l'organisation des enfants, parfois la sécurité. Maître Sophie Attali-Trapp vous aide à reprendre pied, à comprendre vos droits et à obtenir des décisions tenables dans la durée, à l'amiable chaque fois que c'est possible, devant le juge quand c'est nécessaire.
Divorce
Le choix de la procédure ne dépend pas de ce que l'on voudrait, mais du degré d'accord entre les époux. Il se fait dès le premier rendez-vous, parce qu'il conditionne la durée, le coût et le climat de toute la suite.

Vous êtes d'accord sur tout
Pas de juge : les époux s'entendent sur l'ensemble des conséquences, et chacun est assisté de son propre avocat.
Ce divorce n'est pas possible si un enfant mineur demande à être entendu par le juge, ou si l'un des époux est placé sous tutelle ou curatelle.
Le désaccord persiste
Le juge aux affaires familiales tranche ce que les époux ne parviennent pas à régler ensemble.
Dès le début de la procédure, l'audience d'orientation permet au juge de fixer des mesures provisoires : qui garde le logement, où vivent les enfants, quelle pension est versée en attendant le jugement.
Vous hésitez entre les deux ? Un premier échange suffit souvent à y voir clair, et à éviter de s'engager dans une procédure inadaptée.
Les enfants
Pour les parents pacsés ou en concubinage qui se séparent, les règles sont les mêmes qu'en cas de divorce. Le juge statue toujours en fonction de l'intérêt de l'enfant, et c'est sur ce terrain que se construit le dossier.

Résidence alternée ou chez l'un des parents, avec un droit de visite et d'hébergement pour l'autre. Le rythme doit tenir compte de l'âge de l'enfant, de l'école et de la distance entre les deux domiciles.
Elle dépend des revenus de chacun et des besoins de l'enfant. Une fois fixée, la CAF peut la percevoir et la reverser chaque mois, ce qui limite les tensions et les retards de paiement.
Elle reste en principe partagée après la séparation : scolarité, santé, religion se décident à deux. Un déménagement qui modifie l'organisation doit être annoncé à l'autre parent à l'avance.
Médiation familiale. Pour certaines demandes concernant les enfants, une tentative de médiation peut être exigée avant de saisir le juge, sauf exceptions, notamment en cas de violences. Le cabinet vous indique si elle s'applique à votre situation et vous prépare à ces rencontres.
Après le jugement
Une décision de justice n'est pas figée. Un changement d'emploi, un nouveau conjoint, un enfant qui grandit ou un parent qui ne respecte plus ses obligations justifient souvent de revenir devant le juge.
Hausse ou baisse, dès lors qu'un élément nouveau et significatif modifie les ressources de l'un ou les besoins de l'enfant.
Recouvrement par la CAF, saisie sur salaire, et plainte pour abandon de famille au-delà de deux mois de non-paiement.
Déménagement d'un parent, souhait exprimé par un adolescent, difficultés dans l'un des foyers : l'organisation peut être revue.
Le refus répété de remettre l'enfant à l'autre parent est un délit. Il existe des réponses rapides, civiles comme pénales.
Fixation au moment du divorce, puis, dans des cas limités, révision ou conversion d'une rente en capital.
Le juge aux affaires familiales peut délivrer en urgence une ordonnance de protection : éviction du conjoint violent, interdiction de contact, mesures pour les enfants.
Ils témoignent
« Maître Sophie ATTALI-TRAPP m'a accompagné tout au long de ma procédure de divorce. Elle m'a permis d'obtenir la garde alternée pour ma fille et un partage équitable, grâce à son sérieux, son écoute et sa ténacité. »Anthony P. · avis Google
« Au cours de la procédure de divorce, Maître Sophie Attali-Trapp a été pour moi un grand soutien à la fois moral et professionnel, par sa compréhension et son efficacité. Un grand merci ! »Bruno B. · avis Google
Votre avocate
Le droit de la famille est au cœur de sa pratique depuis la création du cabinet. Divorces conflictuels menés sur plusieurs années, séparations apaisées réglées en quelques semaines : elle adapte la méthode à chaque histoire, avec une conviction constante, celle qu'un accord bien construit protège mieux qu'une victoire arrachée.
Premier rendez-vous
Vos questions
Un divorce par consentement mutuel se conclut généralement en quelques semaines à trois mois, selon la rapidité à trouver un accord. Un divorce judiciaire dure le plus souvent plus d'un an, parfois nettement plus lorsque le patrimoine est important ou que les désaccords persistent.
Oui. Le divorce pour altération définitive du lien conjugal peut être obtenu lorsque les époux vivent séparés depuis au moins un an lors de la demande. Le divorce pour faute reste possible en cas de manquement grave ou renouvelé aux devoirs du mariage.
Oui, chaque époux doit avoir son propre avocat. C'est une garantie : chacun est conseillé sur ses intérêts avant de signer une convention qui aura des effets durables.
La loi ne fixe pas d'âge. Tout enfant capable de discernement peut demander à être entendu par le juge aux affaires familiales. Son avis est pris en compte, mais ce n'est pas lui qui décide.
Depuis 2023, la CAF (service ARIPA) peut percevoir la pension auprès du parent débiteur et la reverser chaque mois. En cas d'impayés, elle engage le recouvrement. Ne pas payer une pension fixée pendant plus de deux mois constitue par ailleurs le délit d'abandon de famille.
Oui. Selon vos ressources, l'État peut prendre en charge tout ou partie des honoraires. Le cabinet vous aide à constituer la demande.
Pour aller plus loin
Un premier rendez-vous pour comprendre vos droits et décider de la suite, à votre rythme.