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Fichier clients et prospects, dossiers du personnel, vidéosurveillance, boutique en ligne : les traitements les plus courants sont aussi les plus contrôlés.
Protection des données personnelles · RGPD · DPO
Fichier d'adhérents, logiciel de paie, site internet, données d'usagers : votre structure traite des données personnelles tous les jours, et doit pouvoir prouver qu'elle le fait correctement. Forte de plus de quinze ans de pratique dans ce domaine, Maître Sophie Attali-Trapp, avocate à Toulouse, construit avec vous une conformité proportionnée à votre taille, tient si besoin le rôle de DPO et vous défend face à la CNIL.
Mise en conformité
Le RGPD n'exige pas la même chose d'une PME de quinze salariés et d'un groupe international. Ce qu'il exige de tous, c'est de savoir quelles données on détient, pourquoi, et de pouvoir le démontrer. Que votre structure soit installée à Toulouse ou ailleurs en Occitanie, tout commence par un audit de l'existant, puis le travail s'organise en quatre chantiers.

Entretiens avec les services, inventaire des fichiers et des outils, des destinataires et des durées de conservation, repérage des écarts.
Le document de référence que la CNIL demande en premier lors d'un contrôle, tenu à jour à chaque nouvel usage.
Politique de confidentialité, mentions sur les formulaires, bandeau cookies où refuser est aussi simple qu'accepter.
Hébergeur, éditeur de logiciel, prestataire de paie ou d'emailing : chaque sous-traitant doit être lié par un contrat aux clauses imposées par le RGPD, sécurité des données et transferts hors de l'Union européenne compris.
Source : CNIL, bilan des sanctions et mesures correctrices 2025, publié en février 2026.
Vous ne savez pas par où commencer ? Un premier échange sur vos outils et vos fichiers suffit pour identifier les chantiers prioritaires et chiffrer la mission.
DPO externalisé
Le DPO pilote la protection des données personnelles dans la durée : il conseille, contrôle et sert d'interlocuteur à la CNIL. Confier cette fonction à une avocate, c'est bénéficier d'une compétence juridique immédiate et du secret professionnel sur tout ce qui lui est confié.

Faut-il un DPO ?
Une fois désigné, le DPO est déclaré à la CNIL par un formulaire en ligne, et ses coordonnées sont publiées pour que chacun puisse le joindre.
La mission
Vous avez déjà un DPO en interne ? Le cabinet peut l'épauler sans prendre sa place : analyse juridique d'un projet, rédaction d'une clause, arbitrage d'une demande délicate, préparation d'un contrôle.
Contrôle et contentieux
Un contrôle peut avoir lieu sur place, sur pièces, en ligne ou sur convocation. Tout ce qui est dit ou remis est consigné et pèse sur la suite : c'est dès le premier échange que se prépare la défense.
Cadrage du périmètre, préparation des documents, présence aux côtés de vos équipes et relecture du procès-verbal.
Un délai est fixé pour corriger les manquements. Le cabinet organise les mesures correctrices et répond à l'autorité dans les temps.
Observations écrites, audition devant la formation restreinte, puis recours devant le Conseil d'État si la décision le justifie.
Une règle de transparence. La déontologie des avocats interdit à l'avocat qui est, ou a été, le DPO d'un organisme de le défendre dans une procédure mettant en cause ses traitements. Si le cabinet est votre DPO, il vous le dira d'emblée et vous orientera vers un confrère. Pour tous les autres organismes, il vous assiste à chaque étape.
Pour qui
Le cabinet accompagne des organismes installés à Toulouse, en Haute-Garonne et dans toute l'Occitanie.
Entreprises
Fichier clients et prospects, dossiers du personnel, vidéosurveillance, boutique en ligne : les traitements les plus courants sont aussi les plus contrôlés.
Monde professionnel
Fédérations, syndicats et organismes d'une profession gèrent des fichiers d'adhérents, des cotisations et parfois des données sur les ressortissants de toute une branche.
Intérêt général
Ils conservent un statut de droit privé mais traitent des données d'usagers, souvent sensibles, avec des exigences de rigueur proches de celles du secteur public.
Votre projet touche aussi vos contrats commerciaux ou votre site marchand ? Le cabinet traite ces questions dans le même dossier, en droit des affaires comme en propriété intellectuelle.
Votre avocate
Avocate depuis 2010, Maître Sophie Attali-Trapp a fait dès ses débuts de la protection des données personnelles l'un des piliers de sa pratique, sous la loi Informatique et Libertés puis sous le RGPD. Elle a forgé son expertise pendant trois ans dans un cabinet parisien de premier plan, reconnu nationalement en la matière, sur des dossiers à fort enjeu. Elle met aujourd'hui cette exigence au service des structures toulousaines, avec une approche sans dramatisation : distinguer l'essentiel de l'accessoire, et viser une conformité que vos équipes peuvent réellement tenir.
Premier échange
Vos questions
En pratique, oui. L'exemption prévue pour les structures de moins de 250 salariés ne vaut que pour les traitements occasionnels et sans risque. La paie, le fichier clients ou la gestion des adhérents sont des traitements permanents : ils doivent figurer au registre.
La désignation est obligatoire pour les autorités et organismes publics, et pour les structures dont l'activité principale implique un suivi régulier et systématique de personnes à grande échelle, ou le traitement à grande échelle de données sensibles. Pour un organisme de droit privé chargé d'une mission de service public, elle n'est pas imposée mais la CNIL la recommande.
Oui. La profession encadre cette mission : l'avocat en informe son bâtonnier, reste tenu au secret professionnel, et ne peut pas représenter l'organisme dont il est ou a été le DPO dans une procédure qui met en cause ses traitements.
Depuis 2022, la CNIL peut recourir à une procédure simplifiée, dont l'amende est plafonnée à 20 000 euros. En 2025, elle a prononcé 83 sanctions, dont 67 selon cette procédure. Dans la procédure ordinaire, le plafond atteint 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires mondial.
Ne pas improviser. Il faut identifier le périmètre du contrôle, rassembler le registre, les contrats et les mentions d'information, et désigner un interlocuteur unique. Tout ce qui est dit ou remis figure au procès-verbal et peut fonder la suite de la procédure.
Cela dépend du nombre de traitements et de la mission choisie. La mise en conformité et la rédaction des contrats se prêtent au forfait, la fonction de DPO à l'abonnement, la défense face à la CNIL au temps passé. Le mode retenu et son montant figurent dans la convention d'honoraires.
Pour aller plus loin
Parlons-en au cabinet, rue du Sénéchal à Toulouse : vous saurez où vous en êtes, et ce qu'il reste à faire.